Livraison OFFERTE dès 60,00€ d'achat !

Énergie, climat… Voici les mesures annoncées par l’exécutif pour faire face à ces « crises graves »

Publié par MÿMÿ Bijoux le

Énergie, climat… Voici les mesures annoncées par l’exécutif pour faire face à ces « crises graves »

L’exécutif marche sur des œufs après un été tourmenté par les canicules et la flambée des prix générée par la guerre en Ukraine qui se prolonge. En cette rentrée politique, Élisabeth Borne a d’ores et déjà annoncé samedi 27 août de premières mesures pour faire face « à ces crises graves ».

Face à la « série de crises graves » – du conflit en Ukraine au dérèglement climatique – il a évoqué « la fin de l’abondance » et « la fin de l’insouciance » qui vont rendre nécessaires « des efforts », voire « des sacrifices ». C’est « la crise la plus grave que la France ait connue depuis la guerre », a renchéri son allié du MoDem François Bayrou.

« Il ne s’agit pas de promettre du sang et des larmes, mais c’est important que chacun soit conscient de la gravité du moment », a abondé Élisabeth Borne samedi dans le Parisien .

Désireuse d’afficher un exécutif à la manœuvre, la Première ministre a présenté de premières mesures samedi, dont le déblocage d’un « fonds vert » doté d’1,5 milliard d’euros destiné aux collectivités locales pour « les aider dans l’accélération de leur transition écologique ».

La cheffe du gouvernement a également promis que l’exécutif allait amortir « les hausses » des prix de l’énergie après la fin du bouclier tarifaire en décembre, grâce à des « dispositions spécifiques » pour les « plus fragiles ».

« Je dis précisément que ce qui se passera en France n’est pas ce qui se passe en Angleterre où le prix de l’énergie augmente d’un seul coup de 80 % », a insisté dimanche le porte-parole du gouvernement Olivier Véran.

Réguler les jets privés ?

Poussée par la gauche, qui envisage d’organiser un référendum d’initiative partagée sur la question, cette taxation des « super profits » fait débat au sein de la majorité, les députés MoDem plaidant pour une « réflexion » à l’automne.

Sur la nécessité de réguler ou non le recours aux jets privés, Élisabeth Borne a affirmé sans plus de détails que leurs propriétaires devraient « comme tout le monde, participer à la réduction des gaz à effet de serre », jugeant « indispensable » que les « plus favorisés » donnent l’exemple.

Lire aussi : Jets privés : trois graphiques qui montrent l’ampleur de leur pollution

 

Conseil national de la refondation

Ces dossiers seront également au menu du séminaire de rentrée qui rassemblera mercredi l’ensemble des ministres à l’Élysée.

Sur ce sujet comme sur d’autres, alors qu’il ne dispose pas de majorité absolue à l’Assemblée, Emmanuel Macron espère bâtir un consensus en lançant le 8 septembre le Conseil national de la refondation, une instance déjà controversée qui doit réunir élus, acteurs de terrain, société civile.

Mais les oppositions, qui ont effectué leur rentrée ce week-end, doutent de sa capacité à relever ces défis alors que son bilan environnemental est jugé très insuffisant.

« Tout ce qu’il propose est trop timide », dénonce l’écologiste Julien Bayou.

Un recours au 49-3 ?

Depuis la Drôme dimanche, le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon a fustigé le pessimisme d’Emmanuel Macron. « Nous ne partageons pas cette méthode lamentable qui consiste à jouer sur la peur, car la peur tétanise, durcit les cœurs, ferme les esprits et face aux défis c’est le contraire qu’il faut faire », a-t-il lancé.

De son côté, la droite s’alarme de l’aggravation de l’état des finances publiques tandis que le Rassemblement national donne la priorité à la défense du pouvoir d’achat.

Dans ce contexte, Élisabeth Borne n’a pas exclu le recours à l’article 49-3 de la Constitution, qui permet l’adoption d’un texte sans vote, pour le budget à l’automne, car « les Français ne nous ont pas demandé l’immobilisme ».

Hausse des prix de l'électricité. L'État contraint EDF à contenir la facture des Français

Pour pouvoir tenir sa promesse et ainsi contenir la flambée des prix de l'électricité à 4% en 2022, l'État va demander à EDF de vendre davantage d'électricité à prix réduit à ses concurrents.

bruno le maire hausse electricité edf

L'État va contraindre EDF à vendre davantage d'électricité à bas prix à ses concurrents, a annoncé jeudi soir le ministre de l'Économie Bruno Le Maire, soucieux de protéger le pouvoir d'achat des Français à trois mois de l'élection présidentielle.

Le gouvernement veut ainsi tenir sa promesse de limiter à 4 % la hausse de la facture d'électricité des Français en 2022 en pleine flambée des cours de l'énergie et dans un contexte de haute inflation.

« On est sur plus de 20 milliards en 2022 de mesures qui visent à limiter la hausse des prix de l'électricité », a précisé Bercy dans la soirée, qui a rappelé le versement de chèques énergie et d'une indemnité inflation aux ménages les plus modestes.

 

 

Ces produits pourraient également vous intéresser !

← Article précédent Article suivant →


Laisser un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approuvés avant leur publication.

{% include 'toto' %}
{{ product.metafields.spr.reviews }}